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Signaler une personne radicalisée

10/06/2021
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Vous êtes confronté au comportement inquiétant d’une personne, dans votre entourage personnel ou professionnel ? Vous pensez à une éventuelle radicalisation, peut-être craignez-vous un passage à l’acte violent ?


Plusieurs moyens permettent d’échanger pour être conseillé sur la radicalisation d’un proche.

Appeler le numéro vert : 0 800 005 696

Numéro vert

Mise en place dès 2014, l’équipe du Centre national d’assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR) est à disposition du lundi au vendredi de 9h à 18h pour :

  • recueillir les signalements ; 
  • écouter et, apporter un soutien psychologique (psychologue dédié à la plate-forme) ;
  • maintenir le lien et conseiller sur les changements de comportements à surveiller plus particulièrement ;
  • faire le lien avec les services territoriaux compétents et à même d’apporter une aide.

Si la situation le nécessite, la plate-forme CNAPR est également en capacité de déclencher des procédures d’urgence en lien avec les services opérationnels pour empêcher un passage à l’acte ou un départ sur zone.

Utiliser le formulaire internet

En dehors des jours et des horaires d’ouverture, vous pouvez adresser un message pour contacter la plate-forme de manière non urgente et décrire la situation que vous souhaitez signaler. Vous serez systématiquement recontacté et ce, dans les meilleurs délais.

En cas d’urgence : 17 ou 112

Contactez exclusivement et sans délai le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie au 17 / 112  qui orientera votre appel vers la structure la plus proche.

Que se passera-t-il après ?

Le signalement permet une prise en compte sécuritaire et/ou sociale de la personne signalée, suivant son degré de radicalisation et sa situation personnelle. Mais le CNAPR est aussi à l’écoute du signalant, et lui apporte le premier soutien si le besoin est exprimé, avant de l’orienter vers les structures à proximité de son domicile. La confidentialité est assurée, ainsi l’origine du signalement et l’identité du signalant ne seront pas communiquées à des tiers.  

Les signalements les plus préoccupants sont orientés vers les services de sécurité compétents, placés sous l’autorité des préfets dans chaque département. Au besoin, ils pourront faire l’objet soit d’un suivi sécuritaire dans le cadre des groupes d’évaluation départementaux (GED), soit d’un suivi sur un plan médico-psychologique ou socio-éducatif par les cellules de prévention de la radicalisation et d’accompagnement des familles (CPRAF) pilotées par les préfets de département, soit d’un double suivi.