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Nos missions

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La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) est l’unique service spécialisé de renseignement français relevant du ministère de l'Intérieur au sein de la Communauté nationale du renseignement (CNR).


Créée par décret le 30 avril 2014, la DGSI exerce une compétence générale en renseignement pour lutter contre toutes les activités susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation et à la sécurité nationale. Ses missions principales sont la lutte contre le terrorisme, la répression de toute forme d’ingérence étrangère, la protection du patrimoine économique et scientifique de la Nation, la lutte contre la menace cyber et la prolifération des armes de destruction massive.

La fonction essentielle des services de renseignement : aider à la décision politique

La stratégie nationale du renseignement (SNR), élaborée par la Coordination nationale du renseignement et de la lutte contre le terrorisme (CNRLT), détermine les enjeux prioritaires de la politique du renseignement. 

Dans un environnement incertain, aux mutations imprévisibles, le renseignement est le pilier de la fonction de connaissance et d’anticipation. C’est pourquoi la DGSI a pour mission d’identifier et de prévenir les risques et menaces auxquels la France est confrontée afin d’offrir aux décideurs une capacité d’appréciation autonome des situations. 

Une double compétence renseignement et judiciaire à des fins d’entrave

Depuis l’essor du conflit syro-irakien à compter de l’année 2013, la DGSI a permis la neutralisation de nombreux projets d’action violente visant le territoire français. La plupart de ces projets a été détectée sur la base de renseignements recueillis par la DGSI, en propre ou dans le cadre de sa coopération partenariale nationale et internationale, et portée à la connaissance de l’autorité judiciaire.

Ce système dit de judiciarisation du renseignement a fait ses preuves. Il concerne tous les domaines d’intervention de la DGSI et connait une accélération depuis ces dernières années, en raison du renforcement de la coopération opérée entre les services de la communauté du renseignement. 

Ainsi, les enquêtes judiciaires permettent d’interpeller les auteurs d’infractions dès la matérialisation d’actes préparatoires susceptibles d’être qualifiés au pénal d’infraction, par exemple, à caractère terroriste.